Quand on est descendu tout se métamorphose,

Tout s'affaisse et s'éteint: plus rien de grandiose,

Plus rien, excepté toi, qu'on admire toujours.

Car les anges du ciel, du reflet de leurs ailes,

Dorent de tes murs noirs les ombres solennelles,

Et le Seigneur habite en toi.

Monde de poésie, en ce monde de prose,

A ta vue, on se sent battre au cœur quelque chose,

L'on est pieux et plein de foi!