Et je pris mon menton dans le creux de ma main,

Et je me dis: «O Christ! tes douleurs sont trop vives;

Après ton agonie au jardin des Olives,

Il fallait remonter près de ton Père, au ciel,

Et nous laisser, à nous, l'éponge avec le fiel;

Les clous percent ta chair, et les fleurons d'épines

Entrent profondément dans tes tempes divines.

Tu vas mourir, toi, Dieu! connue un homme. La mort

Recule épouvantée à ce sublime effort,

Elle a peur de sa proie, elle hésite à la prendre,