Les jeunes demoiselles
S'en vont sous les tonnelles
Au bras de leurs galants;
La lune langoureuse
Argente leurs baisers
Longuement appuyés.
Hélas! j'ai dans le cœur une tristesse affreuse.
Moi, je n'aime plus rien,
Ni l'homme, ni la femme,
Les jeunes demoiselles
S'en vont sous les tonnelles
Au bras de leurs galants;
La lune langoureuse
Argente leurs baisers
Longuement appuyés.
Hélas! j'ai dans le cœur une tristesse affreuse.
Moi, je n'aime plus rien,
Ni l'homme, ni la femme,