Sur les carreaux la pluie en larges gouttes tinte;

La froide bise siffle; un sourd frémissement

Sort du sein des forêts; les oiseaux tristement,

Mêlant leurs cris plaintifs aux cris des bêtes fauves,

Sautent de branche en branche à travers les bois chauves,

Et semblent aux beaux jours envolés dire adieu.

Le pauvre paysan se recommande à Dieu,

Craignant un hiver rude; et moi, dans les vallées,

Quand je vois le gazon sous les blanches gelées

Disparaître et mourir, je reviens à pas lents