O guerrières! seraient les appas et les charmes
Cachés sous vos corsets d'airain.
S'ils n'étaient repoussés par les rudes écailles,
Par les mailles d'acier qui hérissent vos tailles,
Les bras se suspendraient autour;
Si vous aviez voulu, douce et modeste gloire,
Vous auriez sans combat remporté la victoire,
Car la force cède à l'amour.
Penchez-vous sur le col de vos promptes cavales,