Les toits et les tuyaux de la ville, ou le faîte

De ce donjon aigu qui du brouillard ressort;

S'il était assez haut pour découvrir l'étoile

Que la colline bleue avec son dos me voile,

Le croissant qui s'écorne au toit de la maison;

Pour voir, au ciel de smalt, les flottantes nuées

Par le vent du matin mollement remuées,

Comme un troupeau de l'air secouer leur toison;

Et la gloire, la gloire, astre et soleil de l'âme,

Dans un océan d'or, avec le globe en flamme,