Aux yeux mortels, jamais dragon à tête d'homme

N'a d'un plus vif éclat fait reluire la pomme

De l'arbre défendu.

Souvent, comme des nids de fauvettes farouches,

Tout prêts à s'envoler, j'ai surpris sur des bouches

Des nids d'aveux tremblants;

J'ai serré dans mes bras de ravissants fantômes,

Bien des vierges en fleur m'ont versé les purs baumes

De leurs calices blancs.

Pour en avoir le mot, courtisanes rusées,