Je bois à ta beauté d'abord, blanche Théone,

Puis aux dieux inconnus.

Ta gorge est plus lascive et plus souple que l'onde;

Le lait n'est pas si pur et la pomme est moins ronde,

Allons, un beau baiser!

Hâtons-nous, hâtons-nous! Notre vie, ô Théone,

Est un cheval ailé que le Temps éperonne;

Hâtons-nous d'en user.

Chantons Io, Péan!... Mais quelle est cette femme

Si pâle sous son voile? Ah! c'est toi, vieille infâme!