Par où nous regardons les grandes plaines vertes,

Les moissons d'or, le bois que l'automne a jauni,

Les horizons sans borne et le ciel infini!

Ainsi nous vous voyons, austères solitudes,

Ou l'âme endort sa peine et ses inquiétudes!

Grottes de Cervara, que d'un pinceau certain

Creusa profondément le sévère Bertin,

Ainsi nous vous voyons avec vos blocs rougeâtres

Aux flancs tout lézardés, où les chèvres des pâtres

Se pendent à midi sous le soleil ardent,