O mère du génie! ô divine nourrice!

Des grands cœurs méconnus pâle consolatrice,

Solitude! qui tends tes bras silencieux

Aux ennuyés du monde, aux aspirants des cieux,

Quand pourrai-je avec toi, comme le vieil ermite,

Sur le livre pencher ma tête qui médite!

Plus loin c'est Aligny, qui, le crayon en main,

Comme Ingres le ferait pour un profil humain,

Recherche l'idéal et la beauté d'un arbre,