D'une vie autrefois enlacée à la nôtre,

Traîne quelque lambeau.

Ces morts abandonnés sans doute avaient des femmes,

Quelque chose de cher et d'intime; des âmes

Pour y verser la leur:

S'ils étaient éveillés au fond de cette tombe,

Où jamais une larme avec des fleurs ne tombe,

Quelle affreuse douleur!

Sentir qu'on a passé sans laisser plus de marque

Qu'au dos de l'Océan le sillon d'une barque,