Fondant, l'épée au cou, sur le matador pâle!
A nous la castagnette, à nous le pandéro,
La cachucha lascive et le gai boléro;
Le jeu de l'éventail, le soir, aux promenades,
Et sous le balcon d'or les molles sérénades!
Les vivants sont charmants et les morts sont affreux.—
Oui;—mais le ver un jour rongera ton œil creux,
Et comme un fruit gâté, superbe créature,
Ton beau corps ne sera que cendre et pourriture;
Et le mort outragé, se levant à demi,