Joyaux tombés du doigt de l'ange Ithuriel,

Où, le chamois craintif, lorsqu'il vient pour y boire,

S'imagine, trompé par l'optique illusoire,

Laper l'azur du ciel.

Ces limpides bassins, quand le jour s'y reflète,

Ont comme la prunelle une humide paillette;

Et ce sont les yeux bleus, au regard calme et doux,

Par lesquels la montagne en extase contemple,

Forgeant quelque soleil dans le fond de son temple,

Dieu, l'ouvrier jaloux!