Les Nymphes du Jénil, les perles de Grenade,
A vous ces vers écrits en langage inconnu
Par l'étranger de France à l'Alhambra venu,
Où votre nom, seul mot que vous y saurez lire,
Attirera vos yeux et vous fera sourire,
Si, franchissant flots bleus et monts aux blonds sommets,
Ce livre jusqu'à vous peut arriver jamais.
Douce Martirio, je crois te voir encore,
Fraîche à faire jaunir les roses de l'aurore,
Dans ton éclat vermeil, dans ta fleur de beauté,