Les hideux travailleurs de la destruction

Font sur ce maigre corps leur plaie ou leur sillon;

Par ses gants décousus entre la mouche noire,

Et le gusano court sur ses habits de moire.

Tous ces affreux détails sont peints complaisamment,

Comme un portrait chéri tracé par un amant,

Et nul Italien rêvant de sa madone,

Dans l'outremer limpide et dans l'air qui rayonne,

Plus amoureusement n'a caressé les traits

De quelque Fornarine aux célestes attraits.