Et que pourtant chacun mettra.

Représente-toi bien l'angoisse

De ta chair flairant le tombeau,

Tes pieds crispés, ta main qui froisse

Tes couvertures en lambeau.

En pensée, écoute le râle,

Bramant comme un cerf aux abois,

Pousser sa note sépulcrale

Par ton gosier rauque et sans voix.

Le sang quitte tes jambes roides,