Avec ses longs cheveux que le vent roule et crêpe,

Jambe fine, pied leste et corsage de guêpe,

Vrai rêve oriental, passe l'Esméralda.

Roland le paladin, qui, l'écume à la bouche,

Sous un sourcil froncé, roule un œil fauve et louche,

Et sur les rocs aigus qu'il a déracinés,

Nud, enragé d'amour, du feu dans la narine,

Fait saillir les grands os de sa forte poitrine

Et tord ses membres enchaînés.

Puis la tête homérique et napoléonienne