Rend ses pas plus assoupis.
Elle attache la pituite
Au nez transi des bourgeois;
Mais au rêveur qui médite
Elle dit, trouvant la voix:
«C'est moi qui suis ta Giselle,
Ta vaporeuse willi;
Je suis jeune, je suis belle,
J'ai froid;—ouvre-moi ton lit?
Rend ses pas plus assoupis.
Elle attache la pituite
Au nez transi des bourgeois;
Mais au rêveur qui médite
Elle dit, trouvant la voix:
«C'est moi qui suis ta Giselle,
Ta vaporeuse willi;
Je suis jeune, je suis belle,
J'ai froid;—ouvre-moi ton lit?