Bouchant ses yeux pour ne pas voir,

Devant ces splendeurs non pareilles

Se verra réduite à savoir,;

Et Toi, dans l'immensité sombre,

Avec un respect filial,

Au milieu des soleils sans nombre

Cherche au ciel l'astre impérial;

Suis bien le sillon qu'il te marque,

Et vogue, fort du souvenir,

Dans ton berceau devenu barque