II
Si ce n'était cette voix du tombeau
Qui vient chuchoter à la joie,
Ce corps charmant, ce visage si beau,
Ce soir des vers seront la proie;
Si ce n'était cette amertume au cœur,
Dans cette vie, oh! combien de bonheur!
Comme mon âme, à l'absorber avide,
Ne quitterait la coupe d'or que vide!
Dieu je serais, changeant la terre en cieux,