O bel arbre d'Abyssinie!
Quand la nuit, sans lune, descend,
Combien ta rencontre est bénie
Du voyageur au pas pesant!
Du bout caressant de tes branches
Tu viens baiser ses yeux mi-clos,
Sur lui tendrement tu te penches
Et tu lui dis: «Dors en repos!»
O bel arbre d'Abyssinie!
Ainsi, vers moi, penche ton front qui plie.