ami Théophile Gautier.
28 octobre 1867.
LA FUMÉE
SONNET
Souvent nous fuyons en petit coupé,
Car chez moi toujours la sonnette grince,
Et les visiteurs qu'en vain l'on évince
Chassent le plaisir de mon canapé.
Couple par l'amour et l'hiver groupé,
Nous nous serrons bien, car la bise pince;