Ce petit pied, plus vif que le pied d'Atalante,
Qu'à Trianon vantaient vos amis assemblés,
Sans la courber, marchant sur la tête des blés,
Et qui fait de l'oiseau trouver l'aile trop lente,
Ce pied que l'amour suit sous la robe volante,
Et qui ne laisse pas dans les chemins sablés
La trace qu'à jamais, gardent les cœurs troubles,
Vous m'en avez promis, l'empreinte ressemblante.
Comme serre-papiers sur mes vers se posant,
De l'étroit brodequin la semelle d'ivoire,