C'est un mince joyau dans l'écrin d'une reine.

Que peut le ver rampant pour l'étoile sereine,

Le caillou pour la perle et l'ombre pour le jour?

L'étoile ignore l'homme, et, de son bleu séjour,

Le soleil ne voit pas la terre qu'il entraîne!

Mais vous, dont la douceur attendrit la beauté,

Parfois de cet Olympe où trône la déesse

Vous abaissez sur nous un regard de bonté.

Et vous respirerez, indulgente princesse,

Ce pauvre grain de nard, mon unique trésor,