Il ne reste plus rien de cette grande—armée,
Que des affûts brisés et des fragments—d'airain.
La bataille perdue importe au—souverain,
Mais toujours l'amoureux chante à la bien—aimée
Cette chanson de Mai, dont toute âme est—charmée;
Toujours le soleil luit sur les vignes du—Rhin,
Toujours le rossignol pour la rose—soupire;
Que l'aigle bicéphale ou l'aigle de—l'empire
Sur le drapeau palpite au sommet du—donjon,
Sur les monts, dont les os changent la plaine en—butte,