Car, lorsque l'on s'en va dans les villes funèbres

Visiter les tombeaux inconnus ou célèbres,

De marbre ou de gazon;

Qu'on ait ou qu'on n'ait pas quelque paupière amie

Sous l'ombrage des ifs à jamais endormie,

Qu'on soit en pleurs ou non,

On dit: Ceux-là sont morts. La mousse étend son voile

Sur leurs noms effacés; le ver file sa toile

Dans le trou de leurs yeux;

Leurs cheveux ont percé les planches de la bière;