Soufflent mes coursiers, haletants,

De la chimère poursuivie.

Je reste là quelques instants

Brisé, mais l'âme inassouvie,

Promenant mon regard glacé

Sur l'avenir et le passé.

II
AUX MANES DE L'EMPEREUR[ [8]
15 DÉCEMBRE 1840

Quand sous l'arc triomphal où s'inscrivent nos gloires

Passait le sombre char couronné de victoires