L'ardent baiser s'éteint sur sa lèvre fatale,

Et personne n'a pu cueillir la rose pâle

De sa virginité.

C'est par elle qu'on pleure et qu'on se désespère:

C'est elle qui ravit au giron de la mère

Son doux et cher souci;

C'est elle qui s'en va se coucher, la jalouse,

Entre les deux amants, et qui veut qu'on l'épouse

A son tour elle aussi.