Du côté de mon doigt.
C'était un cavalier avec un grand panache,
De longs cheveux bouclés, une noire moustache
Et des éperons d'or;
Il avait le manteau, la rapière et la fraise
Ainsi qu'un raffiné du temps de Louis Treize,
Et semblait jeune encor.
Mais en regardant bien je vis que sa perruque
Sous ses faux cheveux bruns laissait près de sa nuque
Passer des cheveux blancs;