Tu n'as plus l'âge où tout vous rit et vous accueille;
Où la vierge répand à vos pieds, feuille à feuille,
La fleur de sa beauté;
Et ce n'est plus pour toi que s'ouvrent les fenêtres;
Tu n'es bon qu'à dormir auprès de tes ancêtres
Sous un marbre sculpté.
Entends-tu le hibou qui jette ses cris aigres?
Entends-tu dans les bois hurler les grands loups maigres?
O vieillard sans raison!