Note 24: Il y en avait un cinquième, qui n'existe plus, le Pont-aux-Meuniers, qui joignait le quai de la Mégisserie au quai de l'Horloge: il fut enlevé par les eaux en 1596, avec ses maisons et ses habitants, «par le mauvais gouvernement et la méchante police de Paris,» dit l'Estoile. Rétabli par un nommé Marchand, dont il prit le nom, il fut brûlé en 1621 et non reconstruit. [(retour)]
Note 25: Tabl. de Paris, t. I, p. 158. [(retour)]
Note 26: Voy. Hist. gén. de Paris, p. 12 et 20. [(retour)]
Note 27: Tableau de Paris, t. II, p. 38. [(retour)]
Note 28: En 1818, des fouilles faites dans cette rue ont amené la découverte d'un très-grand nombre de tombeaux en pierre dans lesquels les corps étaient entièrement réduits en poussière. [(retour)]
Note 29: Voy. Hist. gén. de Paris, p. 28. [(retour)]
Note 30: Depuis que la rue de Rivoli a été prolongée aux dépens de la rue Saint-Antoine, la rue Pavée n'aboutit plus directement dans la rue Saint-Antoine, mais dans la rue de Rivoli. [(retour)]
Note 31: La rue Malher; c'est le nom d'un jeune officier tué dans les journées de juin 1848. [(retour)]
Note 32: Mém. de Conrart, p. 133. [(retour)]
Note 33: Ce tombeau, qui est sans cesse orné de couronnes d'immortelles, n'est pas le tombeau du Paraclet, où furent enterrés les deux époux. Il a été composé de toutes pièces par Alex. Lenoir, avec les débris du cloître du Paraclet, et, lui-même, y a déposé les ossements des célèbres amants. Les figures couchées sur le tombeau sont des statues du XIIIe siècle, auxquelles le statuaire Desenne a ajouté des têtes modelées d'après les crânes des deux époux. [(retour)]