D’abandonner son cœur aux espérances folles.
Il dit que sitôt né, beau rêve, tu t’envoles
Et que ta volupté, gloire, est un triste vin.
Et, pendant que la nuit se prépare à descendre,
Il te trouve, ô sagesse, un âpre goût de cendre.
IV
Il faut tout supporter sans se plaindre ici-bas.
Le hasard n’est-il point le maître des combats ?
Accepte ta victoire, accepte ta défaite.
Nul ne commande aux dieux et nul n’est leur prophète.