Ton âme désespère ou ton cœur se reprend,
Et tantôt l’heure est longue et tantôt l’heure est brève,
Et parfois tout est vil et parfois tout est grand.
Vaine oscillation de l’esprit qui s’afflige
De ne trouver jamais le repos décevant,
Cependant qu’au jardin la rose sur sa tige
Balance un parfum tendre aux caprices du vent !
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Comme le fier torrent et le ruisseau tranquille
Qui coule dans la plaine ou qui descend des monts