L’éternel souvenir qui domine les heures

Et qui nargue les dieux, le destin et le vent.

VIII

Les roses de l’été qui s’ouvriront demain

Sauront plaire à tes yeux pour attirer ta main.

Belle à sa ressemblance et jeune à son image,

Tu cueilleras la fleur qui t’offre son hommage.

Et je reconnaîtrai, le soir, d’un air distrait,

La rose sans pétale et ton cœur sans regret.

IX