Comble tous ses souhaits, exauce tous ses vœux,
Tolère qu’elle pleure, accepte qu’elle chante.
Laisse-la croire à son triomphe. Mais, demain,
Quand pour fuir ta faiblesse et narguer ta surprise
Elle ouvrira la porte en te tendant la main,
Qu’elle ignore le prix du bonheur qu’elle brise !
X
Tu pleures. Tu sais donc à présent que tu l’aimes,
Car tu connais la crainte et tu connais l’espoir.
Sur des yeux plus ardents tes paupières sont blêmes,