Enfin on dit la hure d'un sanglier, d'un ours, d'un saumon, d'un brochet, pour la tête, lorsqu'elle est coupée.

ANIMAUX, leurs cris. L'abeille bourdonne, l'âne brait, le bœuf mugit ou beugle, la brebis bêle, le renard nasille, le cerf bramme, le chat miaule, le cheval hennit, (prononcez hanit) le chien aboie ou jappe, le cochon grogne, le corbeau croasse, la grenouille coasse, le lion rugit, le loup hurle, le serpent siffle, l'aigle et la grue glapissent ou trompettent, les petits chiens et les renards glapissent, les pigeons roucoulent, la perdrix cacabe, le moineau chuchète ou pépie, le paon braille ou criaille, le dindon glougloute, le poulet piaule, la poule glousse, le grillon grésillonne, l'oie siffle, le rossignol gringotte, &c.

APPELER. J'appelle, tu appelles, il appelle, nous appelons, vous appelez, ils appellent, j'appelais, j'appelai, j'appellerai, j'appellerais, appelle, appelons, appelez, que j'appelle, que nous appelions, que j'appelasse, appelant, appelé, appelée.

Ce verbe comme tous ceux qui sont terminés par eler, doublent la lettre l, quand après cette lettre on entend un e muet; c.-à-d. lorsque la lettre l est suivie de e, es, ent. J'appelle,—tu chancelles,—ils étincellent.

Cette règle est applicable aussi aux verbes dont l'infinitif est en eter. V. jeter.

APPLAUDIR. Comme on fait usage de ce verbe tantôt à l'actif, tantôt au neutre, il est indifférent de dire, applaudir aux acteurs, ou applaudir les acteurs: on lui a applaudi, ou, on l'a applaudi.

Le participe passé de s'applaudir s'accorde toujours. Ils se sont applaudis de leur conduite.

ARC-EN-CIEL. Au pluriel on écrit, arcs-en-ciel; mais on prononce, comme au singulier, ar-kan-ciel.

ARTICLE. On répète l'article et les adjectifs déterminatifs, mon, ma, mes, ton, ta, tes, ce, cette, un, etc.

1º. devant chaque substantif, les officiers et les soldats;—son frère et sa mère.