—On doit avoir de quoi le loger.

—Oh! je vous en prie! dit Harry Nicolas. Voulez-vous voir si on s'occupe de lui? C'est le mécanicien de Mme de Herbeu. Vous connaissez les Herbeu?

—Un peu, dit Jacques.

Julien fit un geste évasif.

—Il faut voir cette installation, dit Harry Nicolas. Ça n'a pas les dimensions gigantesques de Bourrènes. Mais c'est autrement compris! Du reste, j'y ai un peu mis la main... Voulez-vous voir, je vous prie, pour ce mécanicien? Je suis tourmenté...

—Je vais y aller, dit Julien.

—Vous êtes trop aimable.

—Oui, pensait Julien, je suis peut-être trop aimable... Il était absolument médusé par ce splendide Nicolas. Il se sentait devant lui plein de soumission, et, cependant ne voulait pas paraître trop complaisant, afin de se maintenir en bonne place dans son estime.

Il alla trouver Firmin, qui était en grande conversation avec son collègue de l'autre automobile, un homme d'un certain âge qui semblait garder, sous ses arcades sourcilières touffues et profondes, toute la compétence en mécanique de la terre. Firmin répondit par quelques paroles brèves que le nécessaire était fait.

—Je venais de la part de M. Nicolas, dit, pour sa justification, Julien...