— Je vais essayer de vous le dire. Vous savez que, dans la famille, il y avait le côté de votre papa, et les parents moins fortunés, dont nous sommes, mon père et moi. Quand vous habitiez seul, vous n’étiez plus du côté Langrevin. Maintenant que vous êtes rentré…
— C’est idiot, Jacqueline, ce que vous dites là. Je m’étonne qu’une fille comme vous se perde dans des idées pareilles. Je ne vois qu’une chose, moi, c’est qu’on travaillait bien tous les deux, et que vous allez me quitter.
— Je ne vous quitterai, bien entendu, que lorsque vous aurez trouvé quelqu’un d’autre…
— Je vous suis très reconnaissant.
— Voulez-vous que nous collationnions ?
— Non, je verrai cela ce soir.
— Si vous n’avez plus besoin de moi ce matin, je vais rentrer à la maison.
— Vous n’avez plus de travail ? Si, faites le dernier rapport.
— Je n’ai pas les chiffres exacts.
— Vous avez les chiffres approximatifs dans la tête. Faites-moi un projet avec des blancs. Nous le remplirons plus tard, quand j’aurai les documents.