— Tu es fou ? Inviter Gustave ? Il est là ?
M. Langrevin se dirige vers la porte.
— Gustave, j’ai besoin de garder Marcel. Il déjeunera avec toi une autre fois. Je ne t’invite pas, parce que je sais que tu préfères déjeuner avec tes enfants.
— Mais oui, mais oui, fit Gustave.
M. Langrevin était rentré dans son bureau. Marcel, qui l’avait suivi dans l’antichambre, restait auprès de son cousin.
— Je voudrais seulement téléphoner à ma fille si elle est encore à son bureau.
— Voici l’appareil. Il doit être en communication avec la ville…
— J’aime bien mieux, dit Gustave, que tu ne mécontentes pas ton père en ce moment… Gutenberg 24-17… J’espère qu’elle est encore là. Il est un peu plus de midi, mais quelquefois on la retient un peu… Tiens, tu vois, c’est elle… Mon enfant, c’est moi, papa. Je rentrerai décidément déjeuner… Oui, j’ai pu m’arranger. Tiens ! Il y a là ton cousin Marcel qui te fait dire bien des choses…
— Oui, dit Marcel vivement.
— Bien des choses… Au revoir, mon petit !…