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murailles abruptes, les petits bateaux pêcheurs italiens ou
sardes, et, chaque quinzaine, le vieux vapeur poussif qui
fait le service d'Ajaccio.
Sur la montagne blanche, le tas de maisons pose une
tache plus blanche encore. Elles ont l'air de nids d'oiseaux
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sauvages, accrochées ainsi sur ce roc, dominant sur ce
passage terrible où ne s'aventurent guère les navires. Le
vent, sans repos, fatigue la côte nue, rongée par lui, à