s'y cacher jusqu'à la fin des hostilités. Non, certes. S'il
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n'avait pas fallu manger, cette perspective ne l'aurait
pas trop atterré; mais il fallait manger, manger tous les
jours.
Et il se trouvait ainsi tout seul, en armes, en uniforme,
sur le territoire ennemi, loin de ceux qui le pouvaient
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défendre. Des frissons lui couraient sur la peau.
Soudain il pensa: «Si seulement j'étais prisonnier!» Et