demandai son nom. Il répondit quelque chose comme

Chavaharibouhalikhranafotapolara. Il me parut plus

simple de lui donner le nom de son pays: «Tombouctou.»

Et, huit jours plus tard, toute la garnison ne le nommait

plus autrement.

Mais une envie folle nous tenait de savoir où cet ex-prince

africain trouvait à boire. Je le découvris d'une

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singulière façon.