d'herbe et d'ajonc, derrière la courbe qui avait fait
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nommer ce lieu Tournevent. Elles semblaient avoir
cherché un abri dans ce trou comme les oiseaux qui se
cachent dans les sillons les jours d'ouragan, un abri contre
le grand vent de mer, le vent du large, le vent dur et salé,
qui ronge et brûle comme le feu, dessèche et détruit comme
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les gelées d'hiver.
Mais le hameau tout entier semblait être la propriété