libre, tandis que son corps, un corps énorme, impossible à

remuer, à soulever, restait frappé d'immobilité. On

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espérait, dans les premiers temps, que ses grosses jambes

reprendraient quelque énergie, mais cet espoir disparut

bientôt, et Toine-ma-Fine passa ses jours et ses nuits dans

son lit qu'on ne retapait qu'une fois par semaine, avec le

secours de quatre voisins qui enlevaient le cabaretier par

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les quatre membres pendant qu'on retournait sa paillasse.