ne rentraient jamais.

On les ramassait morts, au matin, dans un champ, au

bord d'une cour, dans un fossé. Leurs chevaux eux-mêmes

gisaient le long des routes, égorgés d'un coup de

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sabre.

Ces meurtres semblaient accomplis par les mêmes

hommes, qu'on ne pouvait découvrir.

Le pays fut terrorisé. On fusilla des paysans sur une

simple dénonciation, on emprisonna des femmes; on voulut