On le laissait libre d'aller et de venir, d'entrer et de
sortir à sa guise, tant il s'était montré humble envers les
vainqueurs, soumis et complaisant. Or il voyait, chaque
soir, partir les estafettes; et il sortit, une nuit, ayant
entendu le nom du village où se rendaient les cavaliers, et
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ayant appris, dans la fréquentation des soldats, les quelques
mots d'allemand qu'il lui fallait.
Il sortit de sa cour, se glissa dans le bois, gagna le four
à plâtre, pénétra au fond de la longue galerie et, ayant