me donnait l'illusion d'un grand voyage, de la vraie vie
de bord.
Malheureusement, ces rencontres de la chaîne étaient
rares. Le plus souvent il fallait ramer et ramer aux heures
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de soleil. Oh! les pleins midis tombant d'aplomb sur la
rivière, il me semble qu'ils me brillent encore. Tout
flambait, tout miroitait. Dans cette atmosphère aveuglante
et sonore qui flotte au-dessus des vagues et vibre à