de nous retrouver tous chez lui, nous nous en allâmes

chacun de son côté.

J'arrivai chez Silvio à l'heure indiquée, et j'y trouvai

presque tout le régiment. Déjà tout ce qui lui appartenait

était emballé. On ne voyait plus que les murs nus et

mouchetés de balles. Nous nous mîmes à table. Notre

hôte était en belle humeur, et bientôt il la fit partager à

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toute la compagnie. Les bouchons sautaient rapidement;