à têtes d'étain, et les branches desséchées d'un vieux lilas
qui montent toutes noires derrière les vitres. M. Majesté,
en entrant, trouve son magasin plein de lumière et de
monde. Il salue, mais personne ne fait attention à lui.
Les femmes aux bras de leurs cavaliers continuent à
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minauder cérémonieusement sous leurs pelisses de satin. On
se promène, on cause, on se disperse. Vraiment tous ces
vieux marquis ont l'air d'être chez eux. Devant un