toute la chambre. De temps en temps une souris attirée
par la chaleur glissait comme une flèche le long du mur.
On entendait le vent s'engouffrer dans les hautes cheminées
et balayer la poussière de neige des gouttières. Je songeais
[15]
à Annette. Le silence s'était rétabli.
Tout à coup Wilfrid, ôtant sa veste, s'écria:
«Il est temps de dormir... Mets encore une bûche au
fourneau et couchons-nous.
--Oui, c'est ce que nous avons de mieux à faire.»