toute la chambre. De temps en temps une souris attirée

par la chaleur glissait comme une flèche le long du mur.

On entendait le vent s'engouffrer dans les hautes cheminées

et balayer la poussière de neige des gouttières. Je songeais

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à Annette. Le silence s'était rétabli.

Tout à coup Wilfrid, ôtant sa veste, s'écria:

«Il est temps de dormir... Mets encore une bûche au

fourneau et couchons-nous.

--Oui, c'est ce que nous avons de mieux à faire.»